Archives du mot-clé Liberté

Zineb El Rhazoui, une femme en danger

droitdesfemmesOn n’a pas le droit de boire un verre de vin, de fumer en public pendant le ramadan ; on n’a pas le droit d’épouser l’homme qu’on aime ; on ne peut pas avoir de rapports sexuels en dehors du mariage (même si on ne se gêne pas…) sans risquer la descente de police ! En 2010, quand la police a découvert mon mec chez moi, j’ai été arrêtée pour prostitution.

Les Femen devant la prison où est détenue Jaqueline Sauvage, condamnée pour le meurtre de son mari violent

Droit des femmesSept militantes Femen sont venues réclamer la libération de Jacqueline Sauvage, vendredi, devant le centre pénitentiaire de Saran (Loiret) où cette femme purge actuellement une peine de dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent.
http://information.tv5monde.com/en-continu/les-femen-devant-la-prison-ou-est-detenue-jaqueline-sauvage-condamnee-pour-le-meurtre-de

Elles ont créé un village interdit aux hommes car elles veulent vivre en femmes libres

droitdesfemmes« Dehors, les femmes suivent la loi des hommes donc rien ne peut changer pour elles. Les femmes d’Umoja, elles, sont libres. » dit-elle.

Elles ont créé un village interdit aux hommes car elles veulent vivre en femmes libres

Un collectif demande la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage


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Jacqueline Sauvage a vécu 47 ans avec son mari qui la battait; il avait également frappé et agressé sexuellement leurs trois filles. Durant son procès, devant la cour d’assises de Blois, il lui a notamment été reproché de n’avoir jamais fui, ni porté plainte contre son mari. Elle avait fini par le tuer de trois coups de fusil dans le dos.
http://www.franceinter.fr/depeche-un-collectif-demande-la-grace-presidentielle-pour-jacqueline-sauvage

Loubna Abidar : «On m’insulte parce que je suis une femme libre»

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Loubna Abidar n’a pas eu plus de chance par la suite, ni la police ni les médecins ne souhaitant la prendre en charge. «La nuit a été terrible. Les médecins à qui je me suis adressé pour les secours et les policiers au commissariat se sont ri de moi, sous mes yeux. Je me suis sentie incroyablement seule…»
http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/11/12/03002-20151112ARTFIG00115-loubna-abidar-on-m-insulte-parce-que-je-suis-une-femme-libre.php